Jeudi 27 août 2009
4
27
08
2009
08:00
... je croyais que pendant le travail de l'accouchement une future maman
perdait les os.
Je me disais qu'ils devaient être bien petits ces os puisqu'aucune femme ne semblait diminuer à la suite de cette perte.
En même temps, je pensais "Mais quel courage !"
J'étais très intriguée.
Bon par la suite, j'ai remédié à ma mauvaise orthographe...
et eu deux adorables garçons.
Lundi 27 juillet 2009
1
27
07
2009
13:00
... je croyais mon Pépé Merrey (de son vrai prénom Léon) quand il disait :
"Attention si tu continues,
tu auras une bonne fessée comme hier !"
Ca me faisait vraiment peur et pourtant :
1° Je ne faisais même pas de bêtises
(à l'époque !)
2° Pépé Merrey ne m'a JAMAIS donné une seule fessée.
3° Tout ce que j'ai reçu de lui, ce sont des pièces de 5 ou 10 francs quand je lui chantais une belle chanson et des billets aussi ! Nous rentrions à la maison avec plus d'argent de poche (donné pour acheter des Picsou
Géant) que nous n'en avions au début des vacances.
Samedi 27 juin 2009
6
27
06
2009
08:00
... je croyais que quand l'inspecteur venait en classe, c'était pour moi.
Du coup, quand la maîtresse nous annonçait sa venue, je flippais à mort et je me demandais s'il n'allait pas tout faire pour essayer de me piéger... pour que je redouble.
Angoisse.
D'autant plus injustifiée que j'étais la p'tite élève modèle. Si, si. Demandez à ma mère si vous ne me croyez pas !
Aujourd'hui quand moi je me fais inspecter, les élèves me disent : "Il vient voir comment VOUS travaillez, Madame"
Ils sont beaucoup moins naïfs.
Dommage.
Mercredi 27 mai 2009
3
27
05
2009
08:00
... je croyais qu'on disais "pâte à modelai", "gommelles" et des "marronnais"
C'était la maîtresse qui me l'avait appris ! Impossible de m'en faire démordre.
Faut toujours écouter la maîtresse.
Lundi 27 avril 2009
1
27
04
2009
08:00
... je croyais qu'il existait des jours pas comme les autres.
Laisse, Madeleine, j'explique...
Comme moi, vous avez peut-être appris en colo ou au "Patronnage" (c'était le nom de notre centre de loisirs dans les années 70, dans une municipalité communiste de la Banlieue sud-est de Paris)
cette chanson inoubliable d'Hugues Auffray, Le Petit Âne Gris.
Petit rappel des paroles pour les mauvais élèves...
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Le Petit Âne Gris
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Ecoutez cette histoire,
Que l'on m'a racontée
Du fond de ma mémoire
Je vais vous la chanter.
Elle se passe en Provence
Au milieu des moutons
Dans le Sud de la France
Au pays des santons.
Quand il vint au domaine
Y avait un beau troupeau
Les étables étaient pleines
De brebis et d'agneaux
Marchant toujours en tête
Aux premières lueurs
Pour tirer sa charrette
Il mettait tout son coeur.
Au temps des transhumances
Il s'en allait heureux
Remontant la Durance
Honnête et courageux
Mais un jour de Marseille
Des messieurs sont venus
La ferme était bien vieille
Alors on l'a vendue.
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Il resta au village
Tout le monde l'aimait bien
Vaillant malgré son âge
Et malgré son chagrin
Image d'Evangile
Vivant d'humilité
Il se rendait utile
Auprès du cantonnier.
Cette vie honorable
Un soir s'est terminée
Dans le fond d'une étable
Tout seul il s'est couché
Pauvre bête de somme
Il a fermé les yeux
Abandonné des hommes
Il est mort sans adieu.
Cette chanson sans gloire
Vous racontait la vie
Vous racontait l'histoire
D'un petit âne gris.
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Ca vous dit quelque chose?
Regardez de plus près...
Mais un jour de Marseille
Des messieurs sont venus
Encore plus près...
Mais un jour de Marseille
Des messieurs sont venus
Oui, oui, vous avez bien lu...
"un jour de
Marseille"
Et moi, je me demandais bien ce que ça pouvait être "un jour de Marseille"
C'est comme quand on dit "un jour de pluie", "un jour d'avril" ?
Quel farceur
ce Hugues !
Qui me parle ?